samedi 29 avril 2017

mercredi 22 mars 2017

Une chorale pour le 375e de Montréal



Montréal le 14 mars 2017
375e anniversaire.
Une chorale pour la Ville de Montréal
Admettons que je sois Maire de Montréal, j’aurais à cœur de créer une chorale de la ville. Celle-ci serait composée d’exécutants (bien entendu hommes et femmes, de préférence à parité de représentation) qui seraient obligatoirement employés de la ville.
Cols bleus, cols blancs, cadres, pompiers, policiers. Cette chorale serait doublée d’accompagnateurs (trices) sachant jouer d’un instrument de musique quelconque. On y trouverait aussi des gens capables de mettre en scène cette chorale. Exception...advenant que l’on ne trouve pas dans ses effectifs une ou des personnes capables de former et de diriger une telle chorale...la ville en embaucherait.
À des prix ne dépassant pas le salaire horaire des employés de la ville. Pas question de payer ces gens à coups de centaines de milliers de dollars, alors que les choristes eux sont volontaires et ne touchent que leur salaire usuel.
Les membres de cette chorale, ne seraient pas payés pour en faire partie. Cela devrait se faire sur une base volontaire, bénévole. Ils auraient comme privilège de pouvoir s’entrainer sur leurs heures de travail. À partir d’un nombre d’heures déterminées par leurs talents. Bien évidemment la ville fournirait le local et les rafraichissements, ainsi que les repas si nécessaire. La ville a probablement dans ses ressources, des services capables d’assumer normalement cette responsabilité.

La chorale aurait l’obligation de ‘’chanter toujours en français’’, qui est la langue officielle du Québec. Sauf comme exceptions, de s’adresser au public dans une autre langue, lors de réceptions officielles. Comme par exemple, lorsque la ville reçoit un ou une invité(e) qu’il conviendrait d’honorer en lui chantant un air de son pays.
Hors de ces exceptions, tout devrait se faire en français. Bien évidemment les traductions françaises de chansons composées dans une autre langue seraient admises. Cette chorale deviendrait au fil des ans, une marque de représentation de la ville. La ville paierait les droits d’auteurs aux compositeurs et artistes, dont les œuvres seraient choisies cela va de soi. Au tarif normal prévu par les conventions qui règlent les droits d’auteurs.
Advenant des déplacements, ou des performances en dehors des heures de travail, les membres de cette chorale seraient véhiculés aux frais de la ville, qui leur offrirait selon les circonstances le gîte et le couvert. Plus un per-diem modeste, uniquement si la prestation se fait en-dehors des heures de travail. Autrement les membres de cette chorale touchent leur salaire normal comme à l’accoutumée.
Cette chorale pourrait aussi parfois n’être composée que d’hommes ou de femmes, dépendant du répertoire ou de l’événement souligné.

J’insiste pour que l’orchestre qui accompagnerait les choristes soit aussi composé d'employés de la ville. Auquel cas il faudrait adjoindre un chef d’orchestre embauché ailleurs, s’il n’était pas possible d’en trouver un dans les rangs de la ville. Les uniformes et costumes seraient fournis par la ville. Ils pourraient être fabriqués à partir de commandites.
Le chef de la chorale et ses assistants formeraient une petite brigade qui aurait une rémunération additionnelle modeste, qui leur permettrait de se former en-dehors des services de la ville si nécessaire. Cette rémunération pourrait ne pas être assujettie à l’impôt, une sorte de prime au talent en somme. Du moment que la chose soit faisable légalement. Cela encouragerait les vocations si je puis dire.

En tous temps, les déplacements de cette chorale se feraient à même les ressources de la ville, qui fournirait les autobus, et pourrait en peindre un (ou deux) aux couleurs de cette chorale. Au cas où la chorale devrait prendre l’avion (après tout c’est possible et il faut tout prévoir) la ville assumerait ces frais. Même chose pour le train. Ou le bateau!
La chorale recevrait aussi des invités qui s’y joindraient le temps d’une performance. Ces invités ne seraient pas obligatoirement des professionnels de la chanson ou d’un instrument, mais pourraient être des citoyen(e)s capables de représenter la ville. Chanteurs, chanteuses ou musiciens musiciennes, ils se verraient offrir un cachet d’invités. Ceci pour éviter d’embaucher des vedettes qui exigeraient des montants fabuleux pour se joindre à la chorale.
Je fais ici cette suggestion en espérant que même si je ne deviens jamais maire, ce qui est fort possible (rire) que la ville s’empare de cette suggestion et la fasse sienne.

On dit que la musique adoucit les mœurs. Voilà une façon de rapprocher les gens, et de les stimuler dans leur travail. Cela leur donnerait beaucoup de fierté de pouvoir représenter ainsi leur ville.
Le tout devrait se faire sur une base bénévole, exception faite du salaire versé, en autant que les répétitions soient faites durant les quarts de travail officiels de la ville.

La ville pourrait aussi demander du financement pour cette chorale auprès des contribuables, sous forme de crédits d’impôt, de taxes, ou de toute autre formule qui permettrait à cette chorale de devenir éventuellement financièrement autonome.
Clément Sauriol

dimanche 4 septembre 2016

Tout n'est que mensonges et manipulations dans le projet Énergie Est de Transcanada pipeline!



Montréal le 2 août 2016
Énergie Est, Transcanada pipeline, Office National de l'Énergie (O.N.É.)
Magouilles, mensonges, triturage du processus. Tout est faux dans ce débat.
Commencez par lire le texte qui suit, et rejoignez-moi en dessous.
De toute évidence les dés sont pipés. Le jupon de la malhonnêteté dépasse. Dans l'approche maintenant préconisée, il apparait évident que pour faire passer le projet, pour le faire accepter, qu'il faut récuser les 2 commissaires fautifs et reprendre tout le processus depuis le début. C'est bien ce que l'on comprend.
Le but de ces manœuvres est de rétablir la confiance du public... pourquoi ? Pour que le projet soit déclaré acceptable. Il est clair pour quiconque comprend ce qui se passe, que ce projet-là doit passer et on le fera passer. Quitte à inventer toutes sortes d'entourloupettes.
Quant aux dénonciations et l'opposition des élus du Québec, des citoyens, des groupes environnementalistes, il faut absolument leur imposer silence. Il n'est pas question que l'Office National de l'Énergie dise à la fin des audiences que le projet est refusé, qu'il est inacceptable, qu'il ne passe aucun des tests. Ce projet-là doit passer et il passera... de force.
À moins que l'indignation générale provoque de telles turbulences sociales, que les promoteurs finissent par se rendre compte que leur projet est totalement irrecevable, et que les élus, notamment le gouvernement de Justin Trudeau, qui n'a pas d'appuis dans l'Ouest, prenne la décision de l'interdire... point final.
Après tout son siège est à Montréal, et sa députation du Québec y est majoritaire. Il faut donc oublier l'examen du projet par l'O.N.É. et l'enterrer immédiatement puisqu'il dérange tout le monde, et ne pourra être qu'une source d'ennuis et de catastrophes couteuses tôt ou tard.
Si l'O.N.É. reprend ses audiences avec de nouveaux commissaires, on y verra simplement et cyniquement que le pouvoir réel appartient aux grands conglomérats, et que la démocratie est assujettie à des promoteurs menteurs, magouilleurs, prêts à tout pour faire passer leurs désirs et besoins avant l'intérêt du public. Ce n'est pas nouveau, mais il y dans ce dossier un tel gouffre de malhonnêteté, qu'on n'en revient pas que cela puisse se faire ainsi au grand jour.
Remarquez tout de même qu'ainsi on ne se fait pas rouler par de sombres pratiques qui, si elles étaient occultées derrière des portes closes, nous mettraient devant le fait accompli. On se doute bien que ces fourbes-là vont tenter de nous submerger sous leur mauvaise foi, mais nous avons le pouvoir de répliquer, et nous l'exerçons.
Il faut sortir de cette affreuse dynamique de manipulations abjectes, et revenir à de la saine politique (cela existe) et au droit des gens.
J’ajoute ici qu’au cas où je me représenterais aux élections municipales, au poste de maire de Montréal, que je mettrais à mon programme mon entière opposition au passage de ce pipeline sur le territoire de Montréal, et que me servant de la notoriété du poste que j’occuperais, je ferais campagne afin de l’interdire partout au Québec, dussé-je pour cela entreprendre une guérilla judiciaire qui forcerait les promoteurs jusqu’en cours Suprême. Avec une telle approche, nous aurions devant nous de nombreuses années sans doute plus que suffisantes, pour faire la démonstration du danger que représente le pipeline Transcanada d’Énergie Est.
Non non et non à Énergie Est.
Clément Sauriol
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Les audiences de l'Office national de l'énergie (ONE) sur le projet Énergie Est ne peuvent plus continuer ainsi. Pour rétablir la confiance du public, les deux...
lapresse.ca

mercredi 31 août 2016

Le pipeline d'Énergie Est versus tous les élus de la région de Montréal.

Montréal le 31 août 2016

Il y a dans ce projet des éléments de manipulation de l'opinion publique qu'il faut absolument dénoncer, notamment le fait que certains commissaires de l'O.N.É. se sont compromis, pour avoir rencontré secrètement des agents qui font ou ont fait la promotion du projet de Transcanada pipeline. Que ces gens-là siègent ensuite sur le conseil de l'O.N.É. discrédite tout le processus, et est une raison suffisante pour interdire le projet lui-même. Les dés sont pipés, et s'ils ne l'étaient pas, ce seraient d'autres considérations politiques et économiques mensongères qui interviendraient en faveur du projet, alors que la sécurité serait elle écartée, et l'environnement ne serait pas considéré. Mais il y a autre chose d'encore plus pernicieux dans le débat autour de ce projet, qui ne jouit d'aucune, pas la moindre, acceptabilité sociale au Québec.

Le rail, les camions, les bateaux, l'indépendance énergétique du Canada.

Le débat entre le transport du pétrole par rail (en invoquant les nombreux déraillements et incendies, genre Lac Mégantic) afin de faire la promotion du pipeline, n'est pas du tout un débat. C'est de la poudre aux yeux, qui irrite considérablement.  
Dans le monde de l'aviation civile alors que l'on transporte des centaines de millions d'humains partout sur la planète, et que les accidents sont rares, est un formidable exemple de ce qu'il faut faire face à des défis de sécurité immenses.
Les rails de la MMA tombaient en ruine. Sa politique de gardiennage était elle aussi absolument criminelle. Certes le transport des produits dangereux par rail pose problème, mais les risques peuvent être réduits à presque rien, si les infrastructures sont entretenues à la perfection, compte tenu de ce qui se fait de mieux dans ce domaine en 2016. Y compris les surveillances à la fois humaines et informatisées. Il faut bien évidemment que les produits dangereux ne circulent qu'à des vitesses modérées, suivant des parcours sévèrement balisés, et surveillés comme du lait sur le feu. Puis il y a aussi la question de ce commerce de pétrole.
Passe encore et c'est discutable, lorsqu'on nous parle d'approvisionnements au nom de l'indépendance énergétique du pays. Ça ne tient plus lorsqu'il s'agit de déplacer des millions de wagons pour "exporter" le pétrole par tankers de centaines de milliers de tonnes, qui mettent la planète en péril comme cela se voit tous les jours. Ces arguments pour et contre le rail, versus le pipeline, ou les camions, ou les bateaux, sont des polémiques empoisonnées qui n'ont pour seul but que de perpétuer notre dépendance au pétrole. On aura encore besoin de ce pétrole on le sait, mais jamais au grand jamais dans les proportions actuelles, qui ne sont rien de moins que du gaspillage, et de la démence au cube. Le rail n'est pas un substitut au pipeline et vice-versa, c'est la même politique insensée d'un coté comme de l'autre. C'est nous donner à choisir entre la Peste et le Typhus (ou le Choléra).
Clément Sauriol

mardi 30 août 2016

Énergie est, Transcanada pipeline. Le tuyau de la discorde!



Montréal le 30 août 2016

Le pipeline Énergie Est de Trans Canada.

Un crime!

J'en ai entendu sur ce sujet et on le voit, l'exaspération populaire aussi bien dire la colère, monte. Il faut, peu importe qu'on l'aime ou pas, ou qu'on ait voté contre lui (j'étais personnellement candidat à la mairie de Montréal en 2013) supporter Denis Coderre, et tous les maires de la région métropolitaine, qui tiennent tête en tant que maires de la région et membres de la conférence des maires des alentours, non seulement aux promoteurs de ce projet dément, mais aussi alors qu'ils se mettent à dos les premiers ministres de l'Ouest (Alberta et Saskatchewan) les chefs d'opposition de ce même Ouest, qui nous abreuvent de sottises, au sujet de la péréquation (pas rapport) alors que ce qui est en jeu, est la sécurité de tout le Québec. Ça ne se négocie pas! Bien sur que les vociférations de ces gens-là ne risquent pas de nous affecter, ni même de nous déranger, sauf que ça crée un climat pour le moins empoisonné.


Denis Coderre, qui mène le bal anti pipeline (pour le moment) a contre lui également ces pauvres travailleurs de la FTQ qui nous parlent des emplois pour construire ce fichu tuyau, et qui se sont déjà livrés à des séances d'intimidations contre des citoyens lors des audiences du BAPE. Leurs soucis d'emplois dans l’affaire du pipeline ne nous intéressent pas. Il y a d'autres choses à construire que des pipelines à pétrole, voyons donc! Quant à Gérard Delteil... il ne représente que lui seul. L'argument à l'effet que ce pipeline nous délivrerait des importations elles aussi dangereuses, n'a aucun bon sens, et est totalement mensonger. 

Le pipeline n'est pas pour l'alimentation du Québec ou des Maritimes, mais pour l'exportation... PAR BATEAUX,,, ! Quant au transport par rail, il a plus que décuplé depuis 10 ans, et va encore augmenter pipeline ou pas. Nous sommes en pleine folie. Ajoutez à cela que le pétrole est en surplus partout, et que ses prix ne permettent aucune rentabilité de celui des sables bitumineux, on se demande ce qu'ils ont à s'entêter dans ce projet contre toute intelligence?


Le bouquet nous vient de toutes ces interventions apaisantes, qui nous disent que Trans Canada doit améliorer son image, doit expliquer mieux, non mais et puis quoi encore ? 
Ce que ces individus-là nous disent, c'est qu'avec de la diplomatie, des discours lénifiants, des empressements auprès des citoyens, une étude plus impartiale de l'O.N.É. (il n'y a pas d'impartialité dans ce dossier) les gens finiront à force de platitudes sucrées et polies, par admettre la nécessité de ce maudit tuyau ? Leur politique se veut une approche convaincante, et ce peu importe les conséquences.


C'est d'autant plus insultant comme approche, que ces propos-là indiquent qu'on veut nous faire avaler des couleuvres, qu'on veut nous bourrer le crâne, et qu'en fin de compte les québécois...qui sont des moutons...vont finir par accepter l'inévitable.


S'ils arrivent à leurs fins (ces promoteurs et leurs alliés) juste en débitant des mensonges édulcorés, nous l'aurons ce pipeline... et il pétera un jour... et jamais au grand jamais personne (sauf la Nature sur plus de 100 ans) ne pourra réparer les dégâts. Jamais les promoteurs de cette folie ne paieront pour les dégâts, et que si on arrivait à les faire payer, même en saisissant tous leurs actifs, et en les emprisonnant au motif de négligence criminelle, le dommage lui sera fait, et il sera irréparable.

Au-delà des compensations financières que les gens du Lac Mégantic ont reçu, les dirigeants de la MMA n'ont jamais été poursuivis pour négligences criminelles. Alors que leurs équipements n'étaient pas entretenus, et ne le sont toujours pas, leurs mesures de sécurité toutes défaillantes. 
Ils coulent encore des jours heureux en s'emplissant les poches, et se fichent éperdument des existences qu'ils ont saccagées, au seul motif de leur abominable cupidité. MMA, Transcanada, Énergie Est, et Enbridge, c'est du pareil au même. 


Il ne faut absolument pas que ce pipeline se fasse, et il faut aussi fermer ceux qui existent encore, comme le 9b de Enbridge, qui lui aussi passe sous le fleuve, est vieux, et va obligatoirement se briser un jour ou l'autre. Tous les pipelines finissent par couler, par se briser, et un pipeline qui ne se brise pas, ça n'existe pas. Il faut les entretenir, et on n'entretient pas  des choses  qui ne se brisent pas. On fait de l'entretien parce que c'est susceptible de se briser. Et là il faut forcément compter avec les négligences, les accidents naturels, les tremblements de terre, le sabotage, la cupidité, bref avec la nature humaine.
Interdire la construction de ce pipeline, c'est sonner le glas de la politique pétrolière qui ensanglante le Monde depuis plus de 100 ans. Les américains ont dit non à Keystone, les gens de l'Ouest on dit non à Gateway, les québécois vont dire non à ces énergumènes du pétrole.

Maintenant attention hein. Je n'appuie pas Denis Coderre de manière inconditionnelle, pas plus que les autres maires s'il y en a qui se mettent à tergiverser. Le problème avec Denis Coderre est que c'est un politicien conventionnel. Il dit ici et là que son opposition au projet de pipeline n'est pas une position dogmatique. Il s'appuie sur des études sérieuses, des consensus sociaux qui viennent de tous les milieux. Jusque-là, ça va. Il ajoute aussi que ce projet met en danger en cas de bris, toute la population de Montréal. Il va sans dire que si le pipeline se brise ailleurs qu'à Montréal, d'autres populations vont en souffrir. Il laisse donc entendre clairement que ce projet-là a plus de défauts qu'il n'a de mérites, lesquels sont insignifiants, par rapport aux dangers et inconvénients qui sont colossaux. Encore très bien. Mais dans son discours, perce sous l'intention de protéger ses commettants, une certaine possibilité qu'il pourrait changer d'avis, si toutes les conditions de sécurité étaient remplies. On sait bien que ces conditions sont impossibles, il faudrait donc ventiler cette approbation, et c'est dans cette manière de présenter les choses que ça se complique, et que ça devient très inquiétant vous me suivez?


Il donne pour exemple qu'il a approuvé le projet de renversement du pipeline d'Enbridge 9b, lorsque cette compagnie-là lui a donné toutes les assurances qu'il voulait. Ce qui fait qu'en ce moment le pétrole albertain coule bel et bien sous le fleuve Saint Laurent, alors qu'il n'aurait jamais dû. Avant c'était un tuyau de gaz pas de pétrole (à vérifier) si je ne m'abuse. On voit donc que Denis Coderre est une sorte de calculateur capable de ménager la chèvre, le chou, le berger, le loup, le pré, le ruisseau, le lac, le marécage, et les gens qui regardent le tout. Il est capable de soupeser ainsi ses chances de réélection l'an prochain. Pour le moment son opposition le rend populaire. Mais... une fois réélu... ??? Prudence et vigilance.

NON et NON au pipeline d'Énergie Est!

Clément Sauriol